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Élevage signataire de la Charte de qualité du Club |
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Nous avons plusieurs
adultes à placer ou à vendre |
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1ère Régionale
d'élevage du Dogo Argentin |
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Notre passion pour le dogo a commencée en 2003, lorsque nous avons eu
Uroy.
Nous en profitons pour lui rendre hommage et même si lui, nous a quitté
la passion est restée.
Le dogo est un chien doux, affectueux et qui nous donne beaucoup d'amour
chaque jour qui passe.
Nous espérons vous faire partager notre amour pour le dogo tout au long
de votre visite sur notre site
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Un peu d'histoire en plus.... |
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Le dogo est une race fabriquée de toute pièces. On doit sa création au Dr Antonio Nores Martinez, passionné de chasse et de combat. En 1925, ce médecin, membre d’une famille de notables installée dans la région de Cordobas, en Argentine, rêve d’un chien qui serait performant pour la casa major, la chasse au gros gibier, ce qui est loin d’êtres le cas des chiens utilisés à l’époque dans ce domaine. Le cahier des charges est très précis : il faut un chien courageux, peu aboyeur, pour ne pas faire fuir le gibier, rapide, qui s’adapte facilement aux différents terrains, déterminé et tenace face à ses proies, qui soit doté d’un excellent flair, une base indispensable pour un chasseur digne de se nom. La couleur blanche n’est pas non plus un hasard : elle permet au chien d’être facilement repéré et de ne pas être confondu avec le gibier. Si la chasse est bien un but primordial pour Antonio Nores Martinez, ce dernier ne semble pas avoir exclu non plus les autres tâches et d’autres aptitudes, parmi lesquelles la garde e la compagnie. Le créateur de la race est epaulé dans son travail par l’un de ses quatre frères, car chez eux, l’amour du chien, c’est une histoire de famille. Comment pourrait-il en être autrement, lorsque l’on sait qu’il rédige le premier standart de la race alors qu’il n’est âgé que de 21 ans, en 1928 ! A la mort d’Antonio Nores Martinez, lors d’une partie de chasse, en 1956, c’est son frère qui reprendra le flambeau. On sait en tout cas, grâce à ses écrits, qu’il a pris pour la base de sa nouvelle race le chien de lutte de Cordoba, qui a pour ancêtre des molosses européens. Génétiquement mal définis, ce chien était apprécié, entre autres, pour son ardeur au combat. Le Dr Martinez va le croiser peu à peu avec d’autres races. La race créée à la suite de ces croisements n’était toutefois pas vraiment homogène, et deux types se distinguaient nettement : une premiers famille de chiens blancs, baptisés auracana, à laquelle succèdera la famille baptisées guarani. De nos jours encore, en fonction des régions, on retrouve en Argentine des types différents, qui sont fonction de l’utilisation : chasse ou compagnie. |
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Son caractère... |
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Le dogo est un brin macho. En tout cas, il est dominant envers ses congénères. Les rapports peuvent êtres tendus entre chiens, principalement entre mâles, ce qui ne constitue pas une exception dans l’espèce canine. Il suffit de le savoir et d’anticiper pour gérer au mieux cette tendance. C’est pour cela que le travail de socialisation devra être correctement poursuivi par le maître des l’acquisition de son chiot, afin de multiplier les expériences, les rencontres et réfréner, autant que faire se peut, ce trait de caractère. Dans l’ensemble, le dogue argentin est loin d’être un chien difficile. Il a du caractère, ne s’en laisse pas conter, mais c’est aussi un chien joueur, très attaché aux siens, câlin, affectueux et très fidèle. Comme on l’entend souvent, le dogo sera, comme n’importe quel chien, ce que son maître en fera. C’est un excellent chien pour la famille, qui ne pose pas de problème avec les enfants. Au contraire, il n’est pas rare qu’il faille stopper les parties de jeu qu’il aime partager avec eux. Il aura aussi une nette tendance à surveiller sa petite tribu et à la protéger, ce qui ne l’empêche pas d’être doux avec les petits. Le néophyte, père de famille, pourra se tourner vers une femelle, qui est réputée pour être plus patiente que le mâle. Notez qu’il y a toujours des exceptions. Toutefois, c’est valable pour n’importe quel chien, on ne doit jamais laisser un enfant seul sans surveillance avec un chien. Le dogo offre l’avantage d’être dissuasif, c’est en cela un bon gardien. Mais il aboie peu, et c’est une qualité très appréciable. Il est de toute façon conscient de sa force. Mais ce n’est pas une raison pour venir le narguer chez lui, en pensant qu’il va grogner juste pour faire peur. Il ne faut tout de même pas trop le chercher non plus, car il a du répondant. Avec le temps, grâce au travail des éleveurs, le caractère du dogo s’est bonifié. « L’amélioration de son caractère est sensible, indique Frédéric Cornet, le président du club de race. La mode n’est pas un chien à tendance agressive, et cela n’est plus accepté sur les rings. » Ce n’est en tout cas pas un chien plus difficile qu’un autre, et son trait principal est, correctement éduqué, la gaieté…qu’il fait régner dans son foyer et qu’il aime partager. |